samedi 4 octobre 2008

Les administrations savaient ce qui allait m'arriver

Je me souviens de parole d'un responsable administratif de la région parisienne mécontent de mon départ dans le Morvan qui m'a dit "tu pars, mais là bas, tu vas finir dans une misère noire !".

J'avais pensé qu'il était furieux de ne plus m'avoir comme fournisseur de services vu qu'à l'époque tout se passait bien pour moi dans le Morvan.

Mais les gendarmes de Lormes m'avaient aussi dit "ici, il y a beaucoup de choses qui ne vont pas".

Et lors de l'achat de la maison, le notaire m'avait dit "avez-vous pensé à ce que vous feriez ici tout seul si vous n'aviez plus d'argent ?"

J'avais gardé en mémoire ces phrases mais à l'époque, mon revenu était suffisant dans le village.

Cela montre que ma situation était prévisible pour ceux qui détenaient l'information et qu'ils me laisseraient tomber. La première année, je me sentais entouré et soutenu par des gens du village qui agissaient avec dynamisme. Le Maire était un député actif qui est devenu ministre par la suite "Christian Paul".

Maintenant qu'il a pris du recul, tout est tombé et je me retrouve piégé.

Je comprends maintenant l'extrême vulnérabilité d'un village rural exposé à tous les changements locaux.

Depuis, d'autres gens viennent se faire piéger comme moi (même des natifs du pays) alors qu'actuellement les conditions sont déplorables et que, personnellement, je ne serais pas venu.

Oui, vraiment, il faut raser ces villages pour éviter que des gens viennent ainsi au "casse-pipes".

Il y a beaucoup trop d'ignorants des réalités (même les journalistes) qui vantent les mérites de la vie dans les villages. Cela en arrange certains. Je m'en rends compte ici. Mais c'est la destruction et la mort pour d'autres.

La France nous laisse crever.

Ce sont des hypocrites et des criminels.

message écrit le 1/2/2008

J'avais aussi écris sur un autre blog...

J'avais aussi écrit :

on attire les gens vers les campagnes sans feu

Ils chassent les gens des villes

vendredi 3 octobre 2008

Les décideurs de la Nièvre n'ont pas confiance dans les bonnes personnes

La Nièvre est une région de l'échec.

Les décideurs semblent prendre des initiatives pour le bien des gens mais çà coûte cher et çà ne donne pas les résultats à la mesure des dépenses engagées.

La raison est qu'ils ne font pas confiance dans les gens qui sauraient créer une dynamique de la réussite.

C'est sans doute aussi la raison de l'échec de la France.

On ne peut rien réussir avec les autres sans leur faire confiance.

Ils n'ont pas eu confiance en moi. Ils n'ont pas su me donner les responsabilités et m'associer à leurs projets. Ce sont des technocrates qui ne s'engagent pas fondamentalement pour des résultats.

Ils font des choses sans y mettre le prix de l'engagement. Ils se protègent eux-mêmes en s'enfermant dans leurs égoïsmes et brisent les vies de ceux qui voudraient les aider.

C'est la mort pour les gens de bonnes volontés.

Ma seule motivation est de partir... et ce ne sera pas possible. Triste fin car je suis malheureusement venu en leur faisant confiance.


Nous sommes des pions entre les mains des pouvoirs

Nous subissons notre vie, nous ne la décidons pas.

Ceux qui ont le pouvoir limitent nos routes à coups de barbelés et de menaces répressives.

A moins d'être dans leur camp, nous sommes en péril même quand nous sommes de bons soldats.

La France nous détruit aveuglément par son système d'abord répressif.

Pour eux, nous sommes des délinquants de toutes façons.... même quand nous aimons notre pays.

La France nous casse... elle casse ceux qui sont seuls... elle craint juste le "rapport de force".

Il n'y a pas d'intelligence dans cette démarche destructrice.